Les particuliers et les entreprises ont un point commun : ils n’achètent pas vraiment des produits ou services. Ils achètent ce que les produits ou services font pour eux. On peut montrer ce fait par un exemple. L'achat d'une scie sauteuse, ce n'est pas juste fait pour posséder une scie sauteuse, on l'achète pour le résultat du travaille c'est à dire une planche nettement coupée.. Ce qui compte dans notre esprit, c’est le résultat et ce qu’on gagne à utiliser un produit ou service plutôt qu’un autre. Les gens achètent des solutions à leurs problèmes, ils n'achètent pas pour le simple fait de consommer. C’est pourquoi sur un plan marketing, tout produit ou tout service doit être une solution à un problème et/ou créer le désir d’obtenir quelque chose de plus ou de mieux par rapport à la situation actuelle, de manière à faire envie à un éventuel consommateur. Cela peut-être un problème ou un souhait simple à résoudre, comme le problème d’avoir faim. On peut aller au restaurant ce qui est un produit, ou dans un fast-food ce qui est encore un produit ou simplement chez un ami ce qui est un service. Certains souhaits et problèmes peuvent en revanche être plus compliqués à résoudre. Par exemple, tout le monde ne peut pas s'acheter une villa dans le sud de la France. Le marketing est fait pour ça. Vous voulez achetez une villa mais vous n’avez pas les moyens? Vous pouvez achetez un livre sur les maisons du sud de la France (produit), regarder un documentaire ...Les solutions marketing sont nombreuses pour résoudre ce problème. Le marketing, c’est aider des personnes par divers moyens à obtenir ce qu’ils veulent. C'est pour cela que l'on étudie le comportement des consommateurs de manière à trouver des solutions à leurs problèmes et pouvoir leur vendre des services payant.
Pour comprendre le comportement d'achat des consommateurs, une nouvelle technique est apparue au début des années 2000 aux Etats-Unis et a fait depuis peu son apparition en France. Il s'agit du neuromarketing. Comme son nom l'indique, cette méthode est basée sur deux éléments : les neurosciences et le marketing. Le neuromarketing consiste à analyser l'activité cérébrale du consommateur à la vue d'un produit (au moment de son acte d'achat) ou d'une publicité, à l'aide d'un scanner (ou IRM). Selon les inventeurs de cette technique, quand une personne achète un produit, cela signifie qu'elle le désire fortement, et dans ce cas précis, sur l'IRM, il apparaît nettement qu'une partie particulière du cerveau est stimulée : il s'agit du putamen. C'est une « zone inconsciente » du cerveau qui exprime des plaisirs immédiats et instinctifs. Les émotions du consommateur sont en quelque sorte brutes; elles ne peuvent pas être troublées par son environnement, sa conscience. C'est pour cela que les méthodes du marketing basées sur les sondages, les tests paraissent peu fiables car ce que prononce la bouche peut être différent de ce que le cerveau ressent immédiatement (le design, l'idée que l'on se fait d'une marque, peuvent tout changer !) Grâce à cette découverte, des entreprises (comme Coca-Cola, des banques américaines) ont décidé d'analyser les réactions procurées par leurs produits afin d'adapter au mieux ces derniers et leurs messages publicitaires au « goût » des consommateurs. Le neuromarketing apparaît donc comme un renouvellement du marketing. Quoi de mieux que de rentrer dans le cerveau des consommateurs pour savoir exactement leurs envies?
Les entreprises peuvent donc se basé sur ces donner pour savoir comment le consommateur va réagir face à un produit mais surtout quel type de produit va l'attirer? Cela ouvre la voie des campagnes publicitaires plus ciblé, plus à l'écoute des consommateurs.
Cependant, on peut remarquer les limites de cette méthode. Le neuromarketing utilise les techniques de la science, notamment les IRM, à des fins purement commerciales. L'éthique médicale s'y oppose fortement. Des contrôles d'usage du neuromarketing ont été mis en place aux Etats-Unis. De plus, l'idée de manipulation, de tromperie est omniprésente. Le but des entreprises est de manipuler le cerveau du consommateur pour qu'ils achètent son produit. Dans ce cas avec le neuromarketing, la manipulation semble plus importante en effet ce sont les émotions primaires, presque inconscientes du consommateur qui sont visées. Celui-ci peut donc se sentir manipulé. Le neuromarketing ne représente pas un réel danger pour les consommateurs car peu d'entreprises peuvent se permettent ces études. Bien que des entreprises aient investies dans ces méthodes, ont se rend compte en regardant de plus près les études proposées qu'elles n'ont rien de vraiment scientifique car l'acte d'achat reste le même.
Les entreprises peuvent donc se basé sur ces donner pour savoir comment le consommateur va réagir face à un produit mais surtout quel type de produit va l'attirer? Cela ouvre la voie des campagnes publicitaires plus ciblé, plus à l'écoute des consommateurs.
Cependant, on peut remarquer les limites de cette méthode. Le neuromarketing utilise les techniques de la science, notamment les IRM, à des fins purement commerciales. L'éthique médicale s'y oppose fortement. Des contrôles d'usage du neuromarketing ont été mis en place aux Etats-Unis. De plus, l'idée de manipulation, de tromperie est omniprésente. Le but des entreprises est de manipuler le cerveau du consommateur pour qu'ils achètent son produit. Dans ce cas avec le neuromarketing, la manipulation semble plus importante en effet ce sont les émotions primaires, presque inconscientes du consommateur qui sont visées. Celui-ci peut donc se sentir manipulé. Le neuromarketing ne représente pas un réel danger pour les consommateurs car peu d'entreprises peuvent se permettent ces études. Bien que des entreprises aient investies dans ces méthodes, ont se rend compte en regardant de plus près les études proposées qu'elles n'ont rien de vraiment scientifique car l'acte d'achat reste le même.